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Entre deux ! La gestion du stress

Nous voici confinés depuis quelques semaines, et peut-être encore pour autant ! Au tout début, le confinement a été vécu avec une certaine légèreté. Mais peu à peu, l’ambiance s’alourdit. 
Si le manque d’activité physique se fait ressentir, même pour les plus casaniers, il ne s’agit pourtant pas de l’aspect le plus dramatique.
L’impact psychologique est certainement pour beaucoup, plus difficile à gérer.
L’isolement commence à peser. Les personnes âgées ont moins de visite, les frères et sœurs ne s’embrassent plus, les petits enfants sont éloignés de leurs grands-parents.
Chez les actifs, un stress certain s’installe. Toutes les personnes ayant maintenu leur activité sont fatiguées par une nouvelle façon de travailler, et la peur de devoir affronter quotidiennement le virus. Celles, tenues d’interrompre leur travail, se soucient de leur avenir.
Comment gérer au mieux tout ce stress ?
Si vous avez la chance d’avoir un jardin, maintenez un exercice quotidien en inventant de nouveaux jeux de plein air. Pour les autres, il existe heureusement la possibilité de sorties courtes proches du domicile.
C’est aussi le moment de redevenir créatif aux fourneaux.
Force est de constater l’attrait fort de la farine en cette période ! On a envie de se faire plaisir avec la confection de gâteaux maison. 
Mais il est aussi possible de redécouvrir la cuisine agrémentée d’épices et d’aromates. Le grand plus, est le bien fou apporté à l’organisme. Le curry, le gingembre, le poivre, la cardamome, sont de magnifiques antioxydants, pimentent les plats. Les aromates : thym, romarin, ciboulette, basilic, ail, en plus de leurs multiples propriétés, enrichissent la palette des saveurs.
Reprendre le temps de consommer et de déguster tous les jours les fruits et les légumes de saison, va aussi égayer la journée.
Si ces nouvelles redécouvertes ne suffisent pas et si la morosité malgré tout s’installe, pourquoi ne pas recourir à d’autres merveilles végétales. 
Les huiles essentielles, utilisées avec parcimonie, sont d’une grande aide. Certaines sont très efficaces par inhalation sèche. Cette méthode est très simple. Il suffit de déposer sur un support : pierre ou mouchoir, quelques gouttes, et de les respirer, en renouvelant si besoin. Un moment de tristesse ? La lavande fine, l’oranger doux, font des miracles. Si le stress est plus brutal, la camomille romaine prend sa place.
Les plantes traditionnellement utilisées, vont pour certaines se prêter parfaitement, à la préparation de boissons aux vertus calmantes. Une petite cuillère à soupe de plante sèche peut être mise à infuser dans l’équivalent d’une grande tasse d’eau chaude. Facile à préparer ! La passiflore, la camomille romaine, la verveine odorante, la matricaire, l’aspérule, le tilleul, sont tout à fait adaptés. Le choix est vaste !

Pour les adeptes d’homéopathie, quelques granules d’Ignatia en 9ch, répétés en cas de besoin, a fait ses preuves.

Pour les enfants aussi, cette nouvelle vie est loin d’être facile. Pour les plus grands, le bain peut devenir un vrai moment de détente en y versant un bouchon d’une solution pour bain, enrichie en une plante apaisante.
Ne pas oublier de consommer un minéral très important : le magnésium, grand régulateur du système nerveux. 
Ne pas oublier non plus, de bien prendre le temps de respirer. Cette fonction vitale, trop souvent « automatique », est malmenée. Etre attentif à ces alternances d’inspiration, expiration, en améliore la gestion, et accroît notre haut potentiel de relaxation. 
Et surtout, avant tout, rester vigilant et tenter de ne pas laisser le stress nous envahir !

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L’alchémille

L’alchémille. Achemilla vulgaris

Les noms vernaculaires donnés aux plantes, représentent un outil intéressant d’approche du végétal. Aspect, propriétés, utilisations, sont ainsi souvent implicitement évoqués.
L’alchémille et les alchimistes du moyen-âge ? Ces chercheurs « particuliers », aimaient à recueillir la rosée du matin perlant sur la feuille de l’alchémille, et la considéraient comme une eau précieuse, encore appelée rosée céleste, indispensable dans la recherche de réalisation de la pierre philosophale ! Le nom, alchémille, a été attribué à la plante, au regard de l’attention portée par cette corporation à ce végétal.
Manteau de Notre Dame est un autre nom vernaculaire de l’alchémille. Depuis très longtemps et de façon empirique, les médecins ont eu l’intuition de l’intérêt de cette plante pour le système génital féminin. Résoudre un problème de stérilité, agir sur les menstrues, ou rendre la virginité ; l’alchémille est devenue durant des siècles une plante importante pour la femme, voire la plante de la femme.
L’ère moderne a mis en évidence les nombreux constituants présents, et a permis une validation de ses propriétés.
Ainsi la composition chimique révèle une présence importante de tanins, caractéristique des Rosacées, côtoyant de nombreux flavonoïdes.
Des travaux scientifiques ont confirmé l’utilisation traditionnelle. Ses propriétés sont maintenant décrites avec précision et son activité régulatrice de la progestérone validée.
L’alchémille est donc actuellement considérée comme une plante utile dans la régulation hormonale.
Nous la retrouvons dans nos deux produits CYCLEDOUX et MENOAIDE.

alchémille

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Préménopause, Périménopause, Ménopause ?

Dans les grandes phases de changement autour de la cinquantaine, il est souvent difficile pour une femme d’évaluer avec précision, son statut hormonal, la production des hormones de ces périodes étant particulièrement soumise à variations.

ARTICLE MAI 2019

Pour bon nombre de personnes, l’évolution du statut hormonal de la femme, avec ce passage d’une période d’activité génitale qui dure quelques décennies, à une modification progressive des cycles, puis à une disparition définitive de règles, s’exprime par les termes préménopause et ménopause.
Ces qualificatifs parlent à toutes, et cependant sont peu précis et ne rendent pas complètement compte d’une certaine réalité.

Revenons sur la physiologie :
La femme, note un changement dans la régularité de ses cycles, correspondant à une chute brutale de la progestérone.
Puis les règles cessent.
Cependant, pendant au moins une année, voire deux pour certaines, une activité hormonale perdure.
Pour un grand nombre de femmes, les règles n’apparaîtront plus du tout. La ménopause n’est cependant pas complètement installée.
Chez d’autres, suite à une première année sans menstrues, de légers soubresauts témoins d’une faible activité hormonale, et perçus plus distinctement, peuvent encore se manifester quelques mois.

Si le terme ménopause signifie littéralement arrêt des règles, les approches physiologiques modernes apportent davantage de subtilités.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a donc élargi le vocabulaire en ajoutant une autre dénomination, même si cette dernière n’est pas encore intégrée par nos contemporains.
Ainsi si classiquement on parle de :
Préménopause, puis ménopause
Il est plus logique de suivre la proposition de l’OMS.
Pour cette institution, la périménopause est « la période précédant la ménopause, lorsque apparaissent des signes cliniques et/ou biologiques annonçant la ménopause et se poursuivant un an au-delà de l’arrêt des menstruations. »
La périménopause englobe donc la préménopause et une, voire deux années après l’arrêt des règles.
Suit la ménopause.

Suite à un entretien avec le Docteur OVIEDO-MASSET, gynécologue à St Mandé.

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Bien-être féminin

Le choix premier du laboratoire INTIME ORGANIQUE PARIS, est le bien-être féminin.
Chaque mois, un article sur le thème de la femme vous sera proposé.

ARTICLE avril 2019

Peut-on décrire la femme en quelques mots?
La diversité de la représentation féminine au cours du temps est évidente. Le lieu, les évènements historiques, sont souvent déterminants.

La femme, à travers les époques

S’il est difficile d’avoir une idée du ressenti féminin dans les temps reculés, l’héritage des créations artistiques nous permet en revanche de deviner l’image idéale de la femme.

Tout a commencé à la Préhistoire. Les découvertes archéologiques laissent supposer que cette période voit la femme comme le symbole de la fécondité.

Durant la période grecque de l’Antiquité, l’idéal féminin s’attache à la représentation physique où l’harmonie du corps s’impose.
La femme du Moyen-âge, doit entrer dans des critères très précis : large d’épaules, petits seins, hanches étroites, ventre rebondi, être blonde et sans fard.
Avec la Renaissance, la notion de féminité réapparaît. Le fard acquiert ses lettres de noblesse. La femme se pare d’un maquillage mettant son visage en valeur.

Ainsi, la femme doit correspondre au « standard » de chaque époque.

La Révolution française annonce les prémices d’un désir de reconnaissance de la gent féminine, qui commence à avoir certaines exigences quant à son statut.
En Europe, la Première Guerre mondiale est un tournant important. Les femmes travaillent dans les usines ou dans les fermes et sont dans l’obligation de remplacer les hommes partis au front et de prendre leur vie en mains.
Signe de l’émancipation féminine, ce statut n’a fait qu’évoluer depuis. L’instruction devient obligatoire pour hommes et femmes. Les responsabilités commencent à être partagées.

Ainsi, le monde a longtemps été affaire d’hommes. La femme était cantonnée au rôle de mère, de servante. Et même si dans le passé, des femmes ont eu un rôle non négligeable, la majorité a dû vivre avec soumission dans l’ombre de leur compagnon.
Soyons heureuses de vivre aujourd’hui. Nous pouvons réfléchir, décider et choisir en n’oubliant pas que cette avancée est récente…

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PREMENOPAUSE ET MENOPAUSE

La période d’activité génitale de la femme, est rythmée par une succession de cycles durant lesquels 2 types d’hormones ; les oestrogènes et la progestérone, sont secrétées, à des taux variables selon le moment du cycle.
Cette période d’activité génitale dure plusieurs décennies.

Puis une période d’instabilité hormonale suit.
La femme entre en préménopause.

Quelles sont les manifestations de la préménopause ?
Les cycles menstruels commencent à être moins réguliers. Les règles peuvent être plus abondantes. Certains symptômes, irritabilité, troubles du sommeil, prise de poids, baisse de la libido, perturbent la femme. Apparaissent les bouffées de chaleur, très invalidantes et particulièrement prononcées sous l’effet d’un stress.

Que se passe-t-il au point de vue hormonal ?
Les oestrogènes continuent à être secrétées normalement. En revanche, il y a une chute importante de la production de progestérone.
Cette période peut durer quelques mois, voire quelques années.

Les règles, nous l’avons vu, s’espacent, puis finissent par disparaître complètement.

Puis lorsque les règles ont cessé complètement depuis au moins une année,
La femme entre en ménopause

Quelles sont les manifestations de la ménopause ?
Les inconforts comme, l’irritabilité, les troubles du sommeil, la prise de poids, les bouffées de chaleur, continuent à se manifester.
La peau devient moins souple et tend à se rider.
Les muqueuses deviennent plus sèches. Le risque de cystite augmente.

Que se passe-t-il au point de vue hormonal ?
La production des oestrogènes cesse.
Donc la femme ne fabrique plus ni oestrogènes, ni progestérone.

Conclusion :
D’un point de vue hormonal, la vie de la femme se divise en plusieurs périodes :

  • La période d’activité génitale : la femme secrète deux types d’hormones : les oestrogènes et la progestérone.
  • La préménopause : la femme continue à secréter des oestrogènes, mais il y a une chute de la production de progestérone.
  • La ménopause : la femme ne produit ni oestrogènes, ni progestérone. Les règles ont totalement cessé depuis au moins une année.

La préménopause et la ménopause sont donc deux étapes différentes qu’il faut bien dissocier.